Equipe Eco Marathon de l'Université de Technologie de Compiègne

Notre record 2017 à Londres en SP95 : 1091 km/L

1990-1992 : Naissance de UTéCia 1

L'aventure commence dès 1990 avec Arnaud Asselin, Antoine Latouche et Frédéric Raverdy, trois étudiants de l'UTC qui conçoivent le premier prototype. Karine Jung et Victorine Sadrin, deux étudiantes de l'ESCC,  sont là pour dynamiser les relations publiques et Planet Wattohm parainne le projet.

Le moule pour réaliser la coque en fibre de verre est terminé l'année suivante et le prototype reçoit un chassis tubulaire en aluminium propulsé par un moteur de 70 cm3. Utécia est alors prête pour le 8ème Marathon Shell des 23 et 24 mai 1992 sur le circuit du Castellet.

 
Malheureusement, des problèmes de transmission, une surconsommation, de multiples crevaison et de mauvaises conditions de course empêchent Catherine Denis, la pilote, d'accomplir les six tours consécutifs pour pouvoir se qualifier.
Ce fut néanmoins une magnifique expérience pour l'équipe. Le poids du protoype est remarquable et le protoype est très ésthétique.
De plus, le petit déjeuner qu'offre l'équipe Utécia à ses concurrents et à la presse est une réussite. Utécia a une très belle photo dans Option Auto en septembre 1992, tiré à 123.000 exemplaires.
Et puis, le lycée de la Joliverie lui-même n'a-t-il pas réalisé qu'une vingtaine de mètres lors de sa première participation ?
 
Sylvain LANDA, février 2011
 

1993 : Premiers résultats

  • En septembre 1993, UTéCia 1 remporte l'un de ses premiers succès sur le circuit de Silverstone : 22ème sur 68 concurrents, avec une consommation d'un litre de carburant pour 350 Km.
  • Un an plus tard, UTéCia améliore son record avec 444 Km/l.

1995 : UTéCia 2, un nouveau prototype

Durant l'année 1995, l'équipe UTéCia décide de se retirer de la compétition afin d'élaborer un nouveau véhicule encore plus performant. Ainsi, d'importantes études ont été réalisées dans le cadre de l'enseignement à l'UTC. Le prototype est réalisé durant l'année universitaire 1995-1996.

  • Partie moteur : Le moteur reste le HONDA AMIGO mais la boite de vitesse est retirée. Tous les alésages sont refaits, le taux de compression est augmenté. Un système d'injection électronique est installé à la place du carburateur (avec l'aide de Magneti-Marelli).
  • Partie coque : La coque est réalisée avec une seule couche de Carbone- Kevlar(fourni par HEXCEL), supportée par de fines armatures en Nid d'abeille (fournis par TUBULAM). Le gain de poids est énorme : 6 Kg pour la coque.
  • Partie châssis : Le châssis est aussi fabriqué en matériaux composite : Le groupe réalise un treillis "full-carbon" (profilés carbone fournis par SNPE). Le gain de poids est de 3 Kg par rapport à celui du châssis aluminium.
Résultat : En juin 1996, sur le circuit du Castellet, UTéCia 2 ne consomme plus qu'un litre d'essence pour 543.5 km, ce qui lui permet de se classer 33ème sur 134 participants.

1998 : UTéCia 2, évolutions

Suite à ces résultats et à l'expérience acquise, l'équipe d'UTéCia connaît les points à améliorer sur son prototype :

  • Suppression de la roue libre, remplacée par un unique embrayage sur le moyeu de la roue arrière.
  • Poursuite des réglages de l'injection électronique sur un moteur de plus petite cylindrée : Ryobi de 26cm3.

La mise au point est plus longue que prévu et le résultat de 1999 reflète ces difficultés : 303 km/l. L'année 2000 a permis de poursuivre les modifications entreprises et de commencer à mettre en place une démarche de capitalisation.

Résultat : sur le circuit de Nogaro, 357 km/l.

2000 : Arrivée d'un suiveur

En 2000, un professeur de Conception Mécanique a été associé au projet et a apporté un regard nouveau. Ainsi, à ses cotés, de nombreux projets de restructurations sont lancés.
Des études poussées sont mises en place sous la forme d’UV TX sur l’ensemble des composants d’un nouveau véhicule :

  • Structure (châssis + coque)
  • Moteur
  • Transmission
  • Eléments roulants

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